J-F COPE PIQUE AU SERUM DE VERITE : LE SERUM RECONNAIT AVOIR MENTI !


Suiveur de la vie politique depuis cinquante ans en homme honnête, passionné de dialectique et sophistique depuis mon plus jeune âge, je pensais à ma très humble échelle avoir tout vu...
C'était compter sans JFC, que Dallas et le monde entier nous envient, tant la plume de sa tête plonge constamment dans l'encrier du mensonge, de la mauvaise foi, de la malveillance et de la bêtise feinte, tant il est vrai qu'il ne peut séduire que les plus demeurés des indécis, au nom de valeurs qu'il se garde bien d'exprimer verbalement, mais qu'il affiche et dont il se parfume, à coup de "Suivez-moi, jeune homme" et de "Vous êtes si belle que vous allez certainement voter UMP"...
L'ambition de ces gens n'ayant pour limite que celles que leur impose la démocratie, il serait temps, je pense, de renvoyer monsieur Jean-François Copé, chantre officiel d'une sophistique arrogante, malveillante et cynique, aux cabinets d'appareil qui lui siéent.
Copé veni, Copé vidi, mais Copé non vici !

C'est la chanson du Copé, du bien-honnête
C'est la chanson du tueur de l'isoloir
Celui qui parle aux cervelles pauvrettes
Celui qui fait passer le blanc pour noir

Une vraie teigne
Faut qu' les gens cessent de penser
Faut qu' les cons puissent affirmer
Faut qu' les droites puissent s'exprimer
Une vraie teigne
Faut qu' tous ceux qui ont la dalle
Ou s'en prennent plein la mandale
Votent pour le capital
Une vraie teigne
Faut qu' les pauvres se fassent voler
Faut qu' les pauvres se fassent violer
Sans oublier de remercier
Une vraie teigne
Faudrait oublier Chirac
Et Sarkozy tête à claques
Le capital t'offre un pack
De vraies teignes
J'adore

C'est le tango des anciens du RPR
De l'UMP fourre-tout par ailleurs
C'est le tango de ceux fuyant la guerre
C'est le tango de ceux qui sont à l'heure

De vraies teignes
Quand ces fichues marionnettes
Pour la plupart malhonnêtes
De six pieds de long font tête
De vraies teignes
Si tu écoutais certains
Sous Sarko, tout était bien
On nous prend pour des crétins
De vraies teignes
N' sont bons qu'à flinguer les rêves
De ceux qui prennent la relève
Avant que le jour n'se lève
De vraies teignes
Mais demain il fera jour
Demain ça sera le tour
De Marianne d'avoir d' l'amour
Tiens ! Finis les crétins ! Finis les crétins !
Finis les crétins !

Chanson : "Le noyeux Copé" SACEM ©2012
Paroles : Camille
Chant : Jean-Marie

Chanson originale : "Les joyeux bouchers" (1955)
Paroles et musique: Boris Vian

Création et réalisation :
Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers


vendredi 18 mai 2012 16:45


LA ROUE TOURNE : HOLLANDE VAINC LA MALEDICTION MAYA.


Le monde devait s'arrêter le 21 décembre 2012 , une roue maya l'affirmait, son calendrier finissant à cette date : tremblez, les gens !
Fort heureusement, une autre roue a été découverte, allant plus loin à la suite... ouf, nous sommes sauvés... jusqu'à la prochaine prédiction de Rachida la musaraigne ou de Nadine la bécassine.

Roue maya Blablabla Roue maya C'est foutu Roue maya
L'est plus là, Nicolas Ho Ho Ho
Roue maya Blablabla Roue maya C'est foutu Nicolas
Tu n'es plus là

Du coup on a trouvé l'autre calendrier
Il est bien meilleur, l'autr' calendrier
Il commence où finit çui de Nicolas
A qui on a fait l'coup du père François

Hey les amis c'est pas cette fois
Hey les amis c'est pas cette fois
La fin du monde qu'on nous prédit
Cette fois, elle attendra

Roue maya Blablabla Roue maya C'est foutu Roue maya
L'est plus là, Nicolas Ho Ho Ho
Roue maya Blablabla Roue maya C'est foutu Nicolas
Tu n'es plus là

Du coup on a trouvé l'autre calendrier
Il est bien meilleur, l'autr' calendrier
Il commence où finit çui de Nicolas
A qui on a fait l'coup du père François

Hey les amis c'est pas cette fois
Hey les amis c'est pas cette fois
La fin du monde qu'on nous prédit
Cette fois, elle attendra

Roue maya Blablabla Roue maya C'est foutu Roue maya
L'est plus là, Nicolas Ho Ho Ho
Roue maya Blablabla Roue maya C'est foutu Nicolas
Tu n'es plus là

« La gauche, c'est la fin du monde «
« Les chars russes sont en route vers la France. »
« Seul Nico peut vaincre la malédiction des Mayas. »
« Avec Hollande, l'enfer nous est promis »

Hey les amis c'est pas cette fois
Hey les amis c'est pas cette fois
La fin du monde qu'on nous prédit
Cette fois, elle attendra

Roue maya Blablabla Roue maya C'est foutu Roue maya
L'est plus là, Nicolas Ho Ho Ho
Roue maya Blablabla Roue maya C'est foutu Nicolas
Tu n'es plus là

Roue maya Blablabla Roue maya C'est foutu Roue maya
L'est plus là, Nicolas Ho Ho Ho
Roue maya Blablabla Roue maya C'est foutu Nicolas
Tu n'es plus là

Chanson : "Roue maya" SACEM ©2012
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : "Ramaya» (1975)
Auteurs compositeurs :
Afric Simone - Stan Regal

Création et réalisation :
Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers
Crédits images : http://www.archive-host.com/files/1595855/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5ef680ac/CREDITS_IMAGES_ROUE_MAYA.odt

mercredi 16 mai 2012 15:57


HÉNIN-BEAUMONT ET SES PLAISIRS DÉMODÉS : "DANSONS, FRONT CONTRE FRONT..."


Dire que Marine le Pen se croyait tranquille à Hénin-Beaumont... c'était compter sans Jean-Luc Mélenchon, chien de garde de la démocratie, qui n'a pas craint d'aller la défier dans le fief nordiste qu'elle s'était déjà auto-attribué.
Deux conceptions de la France et des façons de la servir ou de s'en servir vont donc s'affronter : lutte des classes contre lutte des places.
Que la démocratie l'emporte !

Blondes et brunes
Cherchent fortune
Les uns, les unes
Via nos bulletins
La pauvre France
De force danse
À l'échéance
Le temps d'un scrutin

Hénin-Beaumont, duel épique
Dont les acteurs s'en vont gueulant
Et qui tous mettent en avant
Leur amour de la République
Hénin-Beaumont, duel épique
Dans les remugles d'un marais
Qui tous va nous interroger
Sur ce qu'est notre République.

Fermées les portes
D'usines mortes
Quand on importe
Ce qu'on faisait bien
Garçons et filles
Dans leurs guenilles
D'enfants de Manille
Font cela pour rien

Hénin-Beaumont, duel épique
Quelle est la France de toujours
Celle qui portait tant d'amour
Aux valeurs de la République
Hénin-Beaumont, duel épique
Rendu possible par Sarko
Tant il a apporté de l'eau
Au moulin de la polémique

Dans la commune
La valse brune
Qui importune
À jamais plus d'un
Fait une trêve
Quand il s'élève
Portant les rêves
Des gens de Hénin

Hénin-Beaumont, duel épique
Entre le Pen et Mélenchon
Entre la haine et la raison
Choisissez votre République
Hénin-Beaumont, duel épique
Dont l'un prétendrait en parent
Pouvoir dire de ses enfants
Ceux qui sont de la République.

Je ne suis pas de ces gens-là
Avec leur envie de haïr
Avec leur envie de bannir
À chaque fois, à chaque loi.

Hénin-Beaumont, duel tragique...

Chanson : "Hénin-Beaumont, duel tragique" SACEM ©2012
Paroles : Camille
Piano et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : "Les ports de l'Atlantique" (1975)
Paroles : Serge Lama
Musique : Yves Gilbert

Création et réalisation :
Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers
Crédits images : http://www.archive-
host.com/files/1592265/4e672b95c889adfa81edbc6a9b6007dd5
ef680ac/CREDITS_IMAGES_HENIN-BEAUMONT.odt

dimanche 13 mai 2012 15:50


J'AI L'INCULTURE ( reprise d'une parodie de 2009 )


Avez-vous remarqué les progrès que fait l'ignorance ? ironisait déjà en son temps Tristan Bernard (et il ne connaissait pourtant que des gens qui connaissaient la règle de trois, et non certains sinistres).
Avoir a priori un avis sur tout (que l'on partage avec des cons qui nous ressemblent, c'est pour cela qu'ils sont nos amis) permet de ne plus avoir à penser et d'avoir une vérité commune dont on se fout pas mal de savoir si elle est réelle, puisqu'on la vit dans notre vie de cons.
Et que c'est nous qu'on a raison, puisque les autres cons pensent comme nous, et qu'on est la majorité et que c'est nous qu'on a élu le président.
C'est pour ça qu'on regarde TF1, qu'on ne lit que des magazines à la con : en fait, on ne veut écouter que de l'information telle qu'on la souhaite, manipulée et prédigérée souvent, c'est pour cela qu'elle a cette odeur, la même que celle de l'argent, mais on s'en fout…



J'ai l'inculture qui dégouline
Mon pauvre cerveau en est plein
Je ne lis que des magazines
Je ne regarde que TF1

Vive la culture populaire
Celle qui permet d'aller s'coucher
Pour faire une partie d'jambes en l'air
Pour que la bête puisse roupiller

Paraît qu'y aurait des gens qui pensent
Ça veut dire quoi exactement
Quand on voit comment va la France
Cela n' donne pas envie, vraiment

Et puis d'abord ça me fatigue
Je préfère me concentrer
Sur la Star Ac' ou sur la Ligue
Ou sur le cul de Beyoncé

Quand je dis lire des magazines
Enfin, c'est r'garder les photos
V'savez, quand j'rentre de l'usine
Faut pas m' bousculer l' ciboulot

Je prends une bière, je pose mes fesses
Aussitôt j'allume la télé
Je rôte un coup, je lâche une caisse
C'est pas l'moment de me faire ch…

J'allume une petite cigarette
Je cherche un programme qui m'convient
J'ai presqu' plus b'soin de la zapette
Neuf fois sur dix, c'est TF1

Pourquoi je regarde cette chaîne ?
Parce que de toute la télé
C'est la seule que j'comprends sans peine
La seule où y a pas à forcer

Et mon neveu qui est en sixième
Quand il vient il peut m'expliquer
Quand j'ai pas compris certains thèmes
A quatorze ans, il est surdoué

J'ai l'inculture qui dégouline
Mon pauvre cerveau en est plein
Je ne lis que des magazines
Je ne regarde que TF1

Quand je dis lire des magazines
Enfin, c'est r'garder les photos
Mais ça paie, paraît qu'à l'usine
C'est moi qu'j'suis le plus intello

Chanson : "J'ai l'inculture" SACEM ©2009
Paroles : Camille
Interprétation : Jean-Marie

Chanson originale : "La confiture" (1973)
Paroles et musique : Roger Marino

mardi 01 mai 2012 18:46


SARKOZY-FN : DRAGUE LOURDINGUE ET DROITS D'ODEURS


Nicolas Sarkozy qui n'en finit pas d'étonner vient de nous en inventer une bonne : LA TELE EN ODORAMA.
Sans que nous ayons à débourser un centime, sans le moindre décodeur supplémentaire, chacun de ses passages ouvre une fenêtre sur sa campagne, dont aucunes diront qu'elle ne pouvait, certes, sentir la rose.
De là à ce que dès qu'il ouvre la bouche, une fétide haleine de poney envahisse la pièce et les esprits, les rabaissant au niveau de la tripaille ou du dégueulis...
Vite, le 6 mai, vivement, un peu d'air et bon vent !

Des goûts et des couleurs, on ne discute pas
Mais terrible est l'odeur de cette pêche aux voix
Des algues vert-de-gris aux fragrances marines
En Bretagne, il paraît parfois que cela tue
Par des émanations, les chevaux ne vont plus
Là où certains poneys recherchent la vermine

J'en vois un qui, promis tôt à l'équarrisseur
Parcourt ce lieu maudit aux funèbres senteurs
Tel un Orphée dément suppliant Proserpine
Remuant chaque tas du bout de son sabot
D'un geste machinal comme en ont les cabots
Quand plus rien se saurait offenser leur narine

Faut-il que l'animal soit tant désespéré
Qu'il ne cherche salut en lieu plus élevé
Tant on sait bien qu'au sol règne le délétère
Tout ce qu'il a trouvé pour en être exhaussé
C'est un double sabot, son vœu fut exaucé
Tout vient de Zalando, nul besoin de mystère

Pourquoi donc en est-il à ces extrémités ?
Ce triste sort, hélas, l'aurait-il mérité ?
Dans tant de picotins, il se servit d'office
Chef d'un petit troupeau, il commandait à tous
S'accaparant le grain bien avant qu'il ne pousse
Mais l'étalon nouveau contesta qu'il ne bisse

Il en fut donc réduit à chercher des soutiens
N'ayant plus d'autre choix que ces algues de rien
Dont même les poulains les plus naïfs s'éloignent
Absorber, passe encore, mais supporter l'odeur
Qui pénètre aussitôt des naseaux jusqu'au cœur
Qui vous marque à jamais, que Gaudin en témoigne.

La campagne du coup en est empuantie
Disant qu'il n'en est rien, le poney a menti
Accusant de ses pets tous les chevaux arabes
Et tous les noirs chevaux, ces tristes étrangers
Qui l'herbe des Français broutent sans se gêner
Nous jouant la chanson du tourteau et du crabe.

La terre retentit de ses hennissements
Appelant ses pareils à le suivre instamment
Hongres, naseaux bouchés, vers la plage se pressent
Pour imiter le chef, commencer le festin
Quitte à connaître aussi un bien triste destin
Quand l'un d'eux, tout à coup, s'y oppose et se dresse

Avez-vous remarqué à quel point cela pue ?
Et l'état dans lequel sont ceux qui sont repus
De cette verte offrande aux brunes origines ?
Sommes-nous de vils hommes ou bien de vrais poneys ?
Et qui donc nous permet de nous dire bien nés
Si nous nous abaissons, mangeant ce qu'il rumine ?

Je ne sus pas la fin de ce triste incident
Le brouillard recouvrant la scène en un instant
Mon masque à gaz de plus venant de rendre l'âme
J'espère cependant qu'au pays des poneys
Un grand souffle nouveau soulagera les nez,
Les esprits et les cœurs, y redonnant le calme.
J'espère cependant qu'au pays des poneys
Un grand souffle nouveau soulagera les nez,
Les esprits et les cœurs, y redonnant le calme.

Chanson : "Une haleine de poney" SACEM ©2012
Paroles : Camille
Guitares et interprétation : Jean-Marie

Chanson originale :
"La fessée" (1966)
Paroles et musique : Georges Brassens

Création et réalisation :
Jean-Marie Quesnel/Camille Gomès, chansonniers

samedi 28 avril 2012 17:31


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